Réalisations
Ce qu’on a installé, métier par métier.
On ne nomme ni les clients ni les personnes : on nomme le métier. Chaque fois, le même mouvement : le travail routinier se fait derrière, et le temps revient à ce qui compte.
Chez nos clients, et chez nous
Un réseau de boutiques en Polynésie
Plusieurs boutiques, une large communauté sur les réseaux, et aucune mesure de ce qui fonctionne en ligne.
Un audit complet, site, réseaux, Google, référencement et achats, présenté comme un parcours de golf à son image, avec son « handicap digital ». Sur mesure, produit en quelques instants.
Il voit en une seule lecture où il perd des clients, et par quel trou commencer.
Notre radar des graphiques boursiers
Repérer les bonnes figures sur les graphiques d’un panier de valeurs, ce sont des soirées entières devant l’écran.
Chaque soir après la clôture, un radar passe les graphiques en revue, repère les figures et envoie une alerte avec le graphique. Il est réglé séance après séance sur l’œil d’un trader expérimenté.
Une aide plus que précieuse pour le trading et l’investissement, qui nous fait gagner un temps fou.
Ce qui tourne chez nous, tous les jours : on s’en sert avant de l’installer chez nos clients.
Nos réunions transcrites en direct
Prendre des notes pendant une visio, c’est écouter à moitié.
La transcription de nos réunions, en direct, entièrement sur nos propres machines : rien ne part chez un service extérieur.
On écoute vraiment, et le compte rendu s’écrit presque au rythme de la conversation.
Ce qui tourne chez nous, tous les jours : on s’en sert avant de l’installer chez nos clients.
Une joaillerie, son atelier
Le concepteur devant une file de mises à taille de bagues identiques : la pile monte.
Le changement de taille d’une bague calculé directement dans le fichier 3D de l’atelier, sans ouvrir le logiciel de conception, la tête et le serti préservés.
Une bague réelle de l’atelier déclinée dans une autre taille sans repasser par la modélisation. Le concepteur garde son temps pour le détail qui fait la différence.
Un artisan du traitement des nuisibles, sa page d’appel et son blog
Une page d’appel lente sur téléphone, sans prix ni visage, et des clients inquiets qui posent leurs questions à Google sans tomber sur l’artisan.
Tout un circuit pour que le client trouve, comprenne et appelle : une page d’appel refaite pour le téléphone, rapide, avec les prix affichés, l’appel, WhatsApp et un formulaire « être rappelé » ; les annonces Google qui y mènent ; une demande toujours enregistrée, même si la messagerie tombe ; et un blog aux couleurs de la page, dont les articles répondent aux vraies questions des clients, sont relus et corrigés par le technicien de terrain, signés de son nom, et renvoient vers l’appel et WhatsApp.
Le client trouve une réponse claire à toute heure, avec un moyen de joindre l’équipe à portée de pouce. Le technicien reste sur le terrain : il n’écrit pas, il relit, corrige avec son expérience et signe.
Une joaillerie, sa boutique en ligne
Un beau site vitrine, mais aucun moyen de commander un bijou depuis chez soi, ni de savoir ce que les visiteurs venaient y chercher.
Un nouveau site qui vend, relié à tout le reste : le panier et le paiement par carte, depuis le téléphone ou en plusieurs fois ; la gravure choisie sur la fiche du bijou, suivie jusqu’au paiement, au mail de confirmation et à la commande reçue par la boutique ; les mails de commande et l’invitation à ouvrir un compte client ; l’inscription à la lettre d’information confirmée par mail et protégée des robots ; et la mesure de chaque étape, de la fiche au paiement, comme des demandes de contact et de rendez-vous.
La boutique et le site travaillent ensemble : un client peut choisir, faire graver et payer un bijou sans se déplacer, et la commande arrive avec la gravure déjà notée. On sait d’où viennent les visiteurs et à quelle étape ils s’arrêtent.
Un magasin de vélos, en boutique et en ligne
Une boutique qui vend aussi beaucoup sur son site, une communauté de passionnés, une base de clients qui ouvre encore ses mails, et aucun moyen de savoir d’où vient une vente en ligne.
Un écosystème qui relie la boutique, le site et la communauté : la mesure du site posée en premier, pour savoir d’où vient chaque vente et où les visiteurs décrochent ; la relance des paniers abandonnés et une lettre d’information adaptée à chacun, du passionné au client endormi ; un calendrier des publications sur toute l’année, nourri par les vidéos tournées au magasin ; la fiche Google et les avis, demandés par un code à scanner sur le carton de livraison ; une page dédiée à la marque exclusive du magasin ; une offre pour les entreprises qui font réparer les vélos de leurs salariés ; et un tableau de bord du lundi matin qui réunit en quelques chiffres la caisse, le site et les mails.
Que la boutique et le site se parlent : chaque vente dit d’où elle vient, les paniers oubliés reviennent en caisse, la communauté passe la porte du magasin, et l’équipe voit son stock d’un coup d’œil.
Un dispositif conçu et proposé à ce magasin : on le montre pour la méthode, pas pour un résultat.
Une joaillerie, ses photos
Des milliers de photos de bijoux, et la bonne introuvable au moment où il la faut.
Une photothèque de plus de 18 000 photos et vidéos, qu’on interroge en phrases ordinaires, même à la voix. Chaque nouvelle photo est reconnue et rangée dès son envoi.
La photo sort quand on la cherche, déjà au bon format pour le site, les réseaux ou la publicité.
Une praticienne de l’accompagnement, ses rendez-vous et ses inscrits
Les rendez-vous dans l’agenda, les inscriptions aux ateliers dans des formulaires, les contacts éparpillés dans la boîte mail : chaque confirmation et chaque liste d’envoi se préparaient à la main.
Un circuit qui part de l’agenda et des formulaires : dès qu’un rendez-vous entre dans l’agenda, le mail de confirmation l’attend en brouillon, avec le bon lien de visio ajouté au rendez-vous ; les inscrits des formulaires et les contacts de sa boîte mail forment une seule liste, tenue à jour chaque nuit ; une demande de désinscription est appliquée dans le quart d’heure, et chaque envoi est comparé à la liste après coup ; enfin, la page de ses ateliers est relue chaque semaine, et elle est prévenue si une date affichée est passée.
Elle relit et envoie au lieu de tout écrire. Le bon lien de visio est déjà dans le mail, la liste est propre au moment d’écrire à ses inscrits, et une date périmée ne reste plus en ligne sans qu’elle le sache.
Une joaillerie, ses informations réunies
La comptabilité d’un côté, le logiciel de suivi des créations et des transformations de l’autre, le stock de pierres et les inventaires dans des tableaux à part : aucune vue d’ensemble.
Un même endroit où ces informations se parlent : les données comptables, celles du logiciel de suivi des créations et des transformations de bijoux, le stock de pierres et les inventaires. Les factures scannées y sont lues page par page et vérifiées par le calcul.
Une vraie vue d’ensemble : pour une pierre du stock, on retrouve sa facture, son fournisseur et son prix d’achat. Les incohérences sont mises de côté pour vérification.
Et tout un tas d’autres améliorations calées sur des besoins précis.
Et chez toi ? Commençons par une heure.
On regarde ce qui te vole le plus de temps, et ce qui pourrait se faire derrière toi.
Identifier ma première priorité